Adieu, anonymat!!!!
Jean-Luc Proulx Aujourd'hui, Le Québec de demain
Suite au ménage que j'ai dû faire dans la section «Commentaires» de mon dernier billet, commentaires qui étaient complètement hors-sujet et à connotation sexuelle, j'adresse, en tant que gestionnaire de ce blogue, un carton rouge, et ce, à tout le monde!!! Le vrai Jacques Saint-Pierre n'est jamais tombé, que je sache, dans les diatribes pro-peine de mort et le vrai Joseph Facal a trop de classe pour tomber dans une telle vulgarité sexuelle.Je croyais que je m'étais très bien fait comprendre, mais, puisque c'est comme ça, je pénaliserai, donc, tout le monde, à cause d'une seule pomme pourrie qui s'amuse à troller mon blogue et à discréditer son contenu sous de multiples identités.
Désormais, les commentaires anonymes seront totalement IN-TER-DITS sur ce blogue!!!! Est-ce que je me fais bien comprendre? J'espère bien que oui!!!
Si vous voulez commenter, vous allez devoir vous identifier avec un compte Google. Ma décision vient de tomber et elle est irrévocable. Censure? Appelez ça comme vous le voulez! Moi, je dirais, plutôt : purification!
Mais, ne vous en faites pas trop avec ça! Votre liberté d'expression ne sera pas atteinte, car, je ne modérerai pas les commentaires, parce que je n'ai pas le temps pour ça. Par contre, l'époque des commentaires anonymes qui apparaissaient sur ce blogue et où leurs auteurs faisaient la pluie et le beau temps ici est, définitivement, révolue. Désolé d'avoir été obligé d'en arriver là! J'aurais bien aimé continuer avec ma politique de départ, là où je laissais tout le monde s'exprimer librement, et ce, même les anonymes, mais le troll aux multiples identités et dont je vous parlais plus haut a tout fait pour que ce jour-là arrive, alors, moi, je réagis et je me lave bien les mains des espèces de jérémiades que ma décision pourrait causer chez certaines personnes!
Sur ce, je vous conseille de lire ce que Jacques Brassard avait à dire sur la gestion des commentaires sur son blogue! Ne me forcez pas à suivre son exemple! D'accord?
Pour le bien « commun », la directrice du CEGEP de l’Outaouais, Marielle Poirier DOIT démissionner.
Tym Machine Aujourd'hui, Tym Machine
Lien pertinent : http://gatineau.planeteradio.ca/articles/20100206142404/directrice_cegep_loutaouais_montre_doigt.htmlDans le dernier éditorial, je vous parlais du fémini-fascisme ce qui n’est pas le cas immédiatement (quoi que la so-so-solidarité féminine pourrait nous faire poser des questions, la ministre Courschesne aurait-elle été aussi « tolérante » et « compréhensive » face aux dépenses exagéré d’un homme respirant un « trop plein » de testostérone).
Toujours est-il que je tiens à vous parler aujourd’hui encore du fameux deux poids, deux mesures tel que j’en faisais état à mon dernier éditorial mais cette fois-là, il est davantage question de la sécurité d’emploi chez les hauts fonctionnaires versus monsieur et madame tout le monde .
Comme beaucoup d’entre vous l’aurons appris via le reportage du journal de Montréal fait en vertu de la loi de l’accès à l’information (au moins, il y a cela de positif), on apprenait que la directrice du Cegep de l’Outaouais, Marielle Poirier, qui n’en est pas à ses premières frasques en matière de dépenses douteuses de fonds publics, s’était fait rembourser au moins 13 fois des dépenses de « bar » dans les hotels qu’elle a fréquenté. Il semblerait qu’une petite fringale l’a poussé à s’acheter des Kit Kats et des Coffee Crisps et que dans son « bon jugement » et sa grande « sagesse » (lire ironie) nous impute à nous tous CONtribuables québecois cette faute.
Parmi les autres dépenses roquambolesques notons un repas dans un restaurant jusque là tout est correct. Le hic, c’est que le souper d’environ 113$ était constitué uniquement de 3 bouteilles de vin.
Je veux bien croire que le vin peut être bon pour le cœur mais quand même.
Suite à tout cela, la question que je me pose est la suivante :
Si un petit commis à 9$ de l’heure peut perdre son travail pour un vol d’une barre de chocolat à 50 cents ou une secrétaire pour avoir trop longtemps passé de temps sur le site de cyberpresse, alors comment se fait-il que les maudits crosseurs au haut de la pyramide ne paient JAMAIS pour leurs fautes ?
Serait-ce encore l’infernal deux poids deux mesures ?
On est pas sorti du bois…
En conclusion, si elle avait une cenne de bon sens dans le cerveau et pour le bien d’elle, de son honneur et pour le nôtre, nous chers CONtribuables, elle démissionnerait IMMÉDIATEMENT.
Mais quel épais ou quelle épaisse cracherait sur un salaire annuel de 122 000$ dites-moi donc vous ?
Après tout, ce genre de job, ça ne se trouve pas dans une boite de Cracker Jack ni dans le cul d’une vache comme disait Dieudonné, l’humoriste français.
Même si pour cette chère dame Poirier, ça ne paie ni les Kit Kat ni les Coffee Crisp (petite larme sarcastique chers amis).
Cherchez les erreurs. Ici un BS ou un salarié au minimum à 6000$ balles par année doit la payer sa cristi de barre de chocoolat.
À moins de tenter de la voler au Wal Mart ce qui donne automatiquement un casier judiciaire au petit « trou de cul » au bas de l’échelle, logique inapplicable et innaccessible pour les Vincent Lacroix et les mesdames Poirier de ce monde.
Tarification au métro Longueuil : le vrai problème
LBII Aujourd'hui, Suburbain Lucide
J’allais commencer en vous faisant un résumé de l’histoire, mais rendu au cinquième paragraphe, je me suis dit que ça commençait à faire un peu long! Disons simplement pour faire une histoire courte : des gens qui pouvaient fonctionner avec une CAM pour prendre le métro à Longueuil ne pourront plus le faire car la STM ne prendra que des cartes TRAM et des billets pour prendre le métro à cette station. La TRAM est, comme vous vous en doutez, plus chère.
Il y a quelque chose de très incongru dans la tarification du métro de Montréal. Examinons le cas de personnes qui se rendent à Berri-UQAM à partir des 7 extrémités de lignes du métro.
| Station départ | Distance (km) | Transfert | Carte |
| Montmorency | 14 | 0 | TRAM3 |
| Côte-Vertu | 15 | 0 | CAM |
| Honoré-Beaugrand | 10 | 0 | CAM |
| Angrignon | 11 | 0 | CAM |
| Saint-Michel | 8 | 1 | CAM |
| Longueuil | 4 | 0 | TRAM3 |
Comme vous pouvez le constater ci-dessus, il est loin d’exister une adéquation entre le nombre de kilomètres de métro « consommés » et le tarif payé. Dans notre monde de ressources limitées, on dit souvent que nous devons consommer le moins possible. Or, la structure des transports en commun actuelle est l’exemple parfait de ce genre d’incitations qui encouragent les comportements qui font consommer plus : dans cette situation, les gens de Beaconsfield ou de Pointe-aux-Trembles qui vont au centre-ville paient moins cher leur transport en commun que les gens de Pont-Viau ou de Longueuil qui habitent pourtant plus près du centre-ville.
Nous avions déjà discuté de ça par le passé, mais visiblement, le message ne passe pas. Bien que nous devons saluer le fait que les transports en commun seront un peu plus financés de la part de ceux qui les utilisent vraiment, nous devons déplorer les énormes inéquités tarifaires qui persistent entre les différentes portions de la région de Montréal
L’utilité des intellos
David Antagoniste.net, Aujourd'hui
Grippe porcine: la manne publicitaire est tombée sur les médias
Le Blogue du QL Aujourd'hui, Le Québécois Libre
par Martin Masse
Vous vous demandez pourquoi nos médias ont été si complaisants en relayant la propagande du gouvernement concernant la pseudo crise de la grippe A (H1N1)? En plus du fait que bon nombre de nos journalistes sont des incompétents sans aucun esprit critique dont le travail consiste essentiellement à recopier des communiqués de presse, il y a le bon vieil intérêt financier: les médias ont avantage à bêler en évitant les notes discordantes quand ça leur permet de bénéficier d'une manne publicitaire importante.
On apprend aujourd'hui que si la campagne de vaccination n'a pas eu d'effets notables pour les citoyens, elle a par contre été très bénéfique pour les médias. Selon Michel Boisvert du Soleil,
Un relevé, obtenu en vertu de la loi d'accès à l'information, indique que 6 360 250$ ont été consacrés à l'offensive publicitaire pour diriger la population là où elle pouvait recevoir le vaccin contre la grippe A (H1N1).
C'est deux fois le niveau atteint pour les campagnes les plus coûteuses menées par le passé dans le secteur de la santé. En fait, seul le sujet du jeu compulsif a fait l'objet d'investissements de plus de 2 millions $, précisément 2,3 millions$, en 2008-2009.
Il y a trois ans, les sommes consacrées par la santé à l'ensemble des campagnes grand public ont totalisé 8,9 millions$. En 2007-2008, ce fut 9,7 millions $. L'année suivante, 8,8 millions$.
Pour l'année qui se termine en mars, le compteur est rendu à 12 170 050$, en tenant compte de l'injection d'argent pour «la H1N1».
Tout ces millions (en plus du milliard dépensé à l'échelle du pays pour vacciner les moutons) ont servi à acheter du temps d'antenne et de l'espace dans des médias conventionnels qui subissent une baisse de revenus publicitaires constante depuis quelques années.


